Les journées des métiers de l’agriculture et du vivant se déroulent jusqu’au 15 octobre en Bretagne. Elles sont organisées par France Travail. La reconversion professionnelle vers les métiers agricoles attire toujours et contrairement aux idées reçues, il y a de l’emploi dans le secteur.
Le CFPPA, le Centre de formation professionnelle et de promotion de l’agriculture, antenne du lycée agricole du Rheu, près de Rennes, ouvrait ses portes mercredi 1er octobre dans le cadre des journées des métiers de l’agriculture et du vivant organisées par France Travail. Une trentaine de personnes, jeunes ou moins jeunes, sont venues s’informer des formations proposées. Beaucoup de participants sont en reconversion professionnelle. « J’étais ingénieur en région parisienne et me lever pour aller m’enfermer dans un bureau, ce n’était plus pour moi, je recherche à mettre les mains dans la terre et les pieds dans l’herbe« , raconte Félix, âgé de 26 ans et qui revient dans sa région natale pour se lancer dans le maraichage.
Inséparable de son cahier, Armand, 51 ans, qui a travaillé dans la restauration, prend des notes durant la visite de la ferme du pédagogique du lycée. Les cultures sous serre ou en plein champ, les élevages de bovins, de porcs ou de brebis, tout l’intéresse car il lui faut des bases plus solides avant de s’installer en Afrique. « J’ai un projet de reprise de l’exploitation de mes grands-parents au Congo-Brazzaville. Je viens chercher des compétences car on ne peut pas se lancer dans un tel métier sans des bases« .À 27 ans, Graziella a fait le tour d’une carrière trop bien tracée dans l’énergie : « J’aimerais revenir sur ce qui me passionne le plus, c’est-à-dire l’agriculture et l’élevage, en mettant mes compétences dans l’énergie au service de l’agroalimentaire et de l’élevage« .
Inséparable de son cahier, Armand, 51 ans, qui a travaillé dans la restauration, prend des notes durant la visite de la ferme du pédagogique du lycée. Les cultures sous serre ou en plein champ, les élevages de bovins, de porcs ou de brebis, tout l’intéresse car il lui faut des bases plus solides avant de s’installer en Afrique. « J’ai un projet de reprise de l’exploitation de mes grands-parents au Congo-Brazzaville. Je viens chercher des compétences car on ne peut pas se lancer dans un tel métier sans des bases« .À 27 ans, Graziella a fait le tour d’une carrière trop bien tracée dans l’énergie : « J’aimerais revenir sur ce qui me passionne le plus, c’est-à-dire l’agriculture et l’élevage, en mettant mes compétences dans l’énergie au service de l’agroalimentaire et de l’élevage« .
On ne se lance pas comme ça dans le métier, c’est ce que vont apprendre les participants lors de cette journée portes ouvertes car des diplômes sont indispensables notamment pour avoir accès à des terres agricoles. Et contrairement aux idées reçues, le potentiel en emplois du secteur agricole dans sa diversité est très important.




